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quinta-feira, 4 de agosto de 2011

Poésies de Schiller - Le triomphe de l'amour


Schiller feat. Colbie Caillat - YOU por World_Channel
o video que encontrei quando pesquisava por poesias de Schiller

(...)

C’est par l’amour que les Dieux sont heureux ; c’est par l’amour que les hommes ressemblent aux Dieux : l’amour rend le ciel plus beau et fait de la terre un séjour céleste.
À travers l’éternelle nature, les traces de l’amour sont semées de fleurs, et partout flottent ses ailes d’or. Si l’œil d’Aphrodite ne m’apparaissait pas dans les rayons de la lune, si l’amour ne me souriait pas dans les rayons du soleil, dans l’océan des astres, les astres, le soleil et la lune n’animeraient point mon âme. C’est l’amour, l’amour seul qui se reflète dans la nature comme dans un miroir.

Le ruisseau argentin parle d’amour ; c’est l’amour qui lui enseigne à couler plus doucement : l’âme entend la voix de l’amour dans les soupirs mélodieux du rossignol. L’amour ! l’amour se fait entendre dans toutes les voix de la nature.
Sagesse aux regards clairvoyants, retire-toi, cède à l’amour. Tu n’as jamais fléchi le genou devant les conquérants ni les princes, fléchis-le devant l’amour !
Qui s’éleva d’un pas hardi par le chemin des astres jusqu’au séjour des Dieux ? qui ouvrit le sanctuaire et nous montra l’Élysée à travers les crevasses du tombeau ? N’est-ce pas l’amour qui nous enseigne que nous pouvons être immortels ? Les esprits chercheraient-ils sans lui le maître universel ? C’est l’amour, l’amour seul qui conduit les esprits vers le père de la nature.
C’est par l’amour que les Dieux sont heureux ; c’est par l’amour que les hommes ressemblent aux Dieux : l’amour rend le ciel plus beau et fait de la terre un séjour céleste.

Schiller Poésies traduzidas por M.X.Marmier, Paris, 1969

domingo, 24 de julho de 2011

Poésies de Schiller - Amélie



Il était le plus beau des jeunes gens, beau comme
un esprit enchanteur du Walhala. Son régard céleste
avait la douceur du soleil de mai, et l'azur du miroir
des mers.

Ses baisers...ô sensation divine! comme deux
rayons de flamme se réunissent, comme les sons
d'une harpe s'accordent dans une merveilleuse har-
monie;

De même, dans ses baisers, l'esprit courait au-
devant de l'esprit et se confondait avec lui; les lé-
vres, les joues palpitaient, brulaient, l'âme se mariait
à l'âme; la terre et le ciel disparaissaient autour des
deux amants.

Schiller "Poésies" traduites par M.X.Marmier
Paris